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Archives éditoriaux

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Edito avril 2013

URGENCE !


Aussitôt que ce mot tinte à l'oreille, il éveille en nous une mise en alerte avec une cascade de réactions prêtes à se déclencher.

Notre univers est soumis aux cadences du temps par son Créateur. Nous possédons même une horloge interne qui nous le rappelle. Nous sommes intimement liés au temps. L'urgence pousse à son paroxysme la notion du temps. Dans la Bible, l'auteur du livre de l'Ecclésiaste dit : « il y a un temps pour toutes choses sous le ciel » Ecclésiaste chapitre 3, au verset 1. (*)

Il existe une urgence qui n'est pas estimée comme telle : considérer sa propre mort. Dans notre monde occidental, en particulier, celle-ci est reléguée au tout dernier plan, enfouie sous une tonne d'autres priorit és. Or le même Ecclésiaste place la mort, dans sa hiérarchie des événements, au même rang que la naissance. Ainsi, nous lisons dès le second verset du même chapitre : « un temps pour mettre au monde et un temps pour mourir ». (*)

Nous sommes donc invités à rester vigilants : prendre conscience de notre venue au monde au même titre que notre dernier départ. Ce sont des r éalités inéluctables. Le Fils de Dieu lui-même, pour nous sauver de notre situation désespérée de pécheurs, a accepté de vivre notre condition humaine. Il a connu la naissance et la mort. Sa venue au monde a été minutieusement préparée par Dieu, son Père, et sa mort conforme à ses exigences. Le Fils s'est soumis au Père pour atteindre l'objectif fixé par celui-ci : nous sauver, par amour.

L'épitre aux Hébreux dit : « Et comme le sort de tout homme est de mourir une seule fois - après quoi il est jugé par Dieu - de même le Christ s'est offert une seule fois en sacrifice pour porter les péchés de beaucoup d'hommes. Et il viendra une seconde fois, non plus pour ôter les péchés, mais pour sauver ceux qui attendent de lui leur salut » Epitre aux Hébreux chapitre 9, aux versets 27-28. (**)

Il serait, par conséquent raisonnable, d'être paré à cette urgence, en réglant sa situation vis-à-vis de Dieu, à travers Jésus-Christ, son Fils.

« Nous sommes ambassadeurs pour le christ ; c'est Dieu qui encourage par notre entremise ; au nom du Christ, nous supplions : laissez-vous réconcilier avec Dieu » dit l'apôtre Paul dans la deuxième épitre aux Corinthiens chapitre 5, au verset 20. (*)

Une grande nouvelle pour tous ceux qui acceptent le salut offert par le Christ : il leur donne la vie éternelle à travers sa mort sur la croix et sa résurrection. Lui seul a vaincu la mort. Sur la certitude de la résurrection repose la foi chrétienne. « C'est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui met sa foi en moi, même s'il meurt, vivra » a déclaré Jésus dans l'Evangile selon Jean, au chapitre 11 et au verset 25 (*)

Roger Ranaivojaona

(*) Nouvelle Bible Segond, SBF 2002.
(**) La Bible du Semeur, SBI 2000.

Edito Novembre 2012

RÉJOUISSEZ-VOUS !


La joie qu'expérimente le chrétien est une vérité différente de ce que peut vivre son contemporain. Quand vous parcourez le dictionnaire pour lire les définitions qu'il offre, vous restez sur votre faim car la joie chrétienne ne correspond pas aux descriptions qui y foisonnent.

Voici donc une joie permanente et puissante. Elle nait de la présence du Saint Esprit, la seconde personne de la trinité divine, dans la vie de toute personne réconciliée avec Dieu, ayant accepté l'oeuvre du Christ sur la croix.

Quand nous entendons la déclaration de Jésus à ses disciples, dans l'évangile selon Jean, chapitre 15 au verset 5, nous constatons la dépendance qui les lie au Christ : « hors de moi, vous ne pouvez rien faire ». Et Jésus d'insister, les invitant à demeurer dans son amour en gardant ses commandements, comme lui-même a fait vis-à-vis de son Père. Ce qui produira chez les uns et les autres une joie complète, parfaite. Nous lisons au verset 11 : « je vous ai parlé ainsi pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète ».

En effet, cette joie suit immédiatement l'amour dans la liste du fruit de l'Esprit décrit par l'apôtre Paul dans l'épitre aux Galates, chapitre 5, au verset 22. « le fruit de l'Esprit c'est l'amour, la joie... »

Nous comprenons alors pourquoi l'apôtre Paul utilise l'impératif pour exhorter les chrétiens de Thessalonique au premier siècle de notre ère : « Réjouissez-vous toujours, priez continuellement, rendez grâces en toutes circonstances ; telle est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus Christ. N'éteignez pas le Saint Esprit »1 Thessaloniciens 5 versets 16 à 19.

Une joie qui dépend de la présence du Saint Esprit de Dieu. Une joie qu'entretien l'amour du Christ en vous. Une joie qui reflète l'attachement et la foi en Dieu, votre Père. Votre joie !

Ainsi se réalisera en vous ce que déclarait David dans le Psaume 34 au verset 5 : « qui regarde vers Lui est rayonnant de joie, et jamais son visage ne rougira de honte ».

Ayez donc les regards tournés vers Jésus. Votre joie ne dépendra pas du calendrier des fêtes !

Roger Ranaivojaona

Edito septembre 2012

« Je suis la vie »


(Jean 14,6)


Que vous soyez nouvellement arrivés dans l'Indre ou visiteurs pour la première fois de notre page web nous vous souhaitons particulièrement la bienvenue.

Cette rentrée peut être marquée pour vous comme pour moi par un déménagement, ou le commencement d'un nouveau projet. Nous vous souhaitons de vous laisser conduire par le Seigneur.

Pour l'Eglise de France Mission à Châteauroux cette rentrée est marquée notamment par la fin du chantier et les premières rencontres dans notre bâtiment. Elle est marquée aussi par le mariage de Thomas et Yannick. Grâce à la proposition de l'Association pour l'Evangélisation des Enfants nous avons surtout la joie d'inviter des habitants de Châteauroux et d'Argenton-sur-Creuse à la vie, la vie que seul peut donner le Seigneur. Le premier pas : entendre parler de Lui. Ainsi avec l'aide de descendants de huguenots français, venus exprès d'Afrique du Sud, nous avons distribué à plusieurs milliers d'habitants la bonne nouvelle de notre Sauveur, Jésus.

En cette rentrée, je vous souhaite le changement véritable : laissez le Seigneur faire vibrer votre coeur et faire la vérité sur votre vie, cherchez à le connaître tel qu'il est vraiment, cherchez non plus à avoir ou à paraître mais à le contempler et le suivre, enfin acceptez de vous comporter comme Jésus. Par vous-même ce changement est impossible. Demandez-lui ! Il le veut et il le peut !

Michaël Duchemann

Edito été 2012

Été de justice


Droit, justice, équité sont des mots qui s'accordent bien.

En été, ces notions dorment trop facilement, au frais, au fond des placards. Quand le soleil brille, quand l'agréable température envahit la terre, hommes et femmes savourent les bienfaits de la nature. Ivres de vacances ou absorbés par les durs labeurs estivaux : moisson, récolte, industrie touristique florissante, par exemple, ils oublient vite. Et ceux qui se débattent, plongés dans les soucis de la crise économique, le chômage et la misère sociale, la maladie, n'ont plus la force de redresser la tête pour continuer à crier. D'ailleurs, il n'y a personne pour écouter.

Or Dieu exige que le droit soit rendu, que la justice soit faite et que l'homme agisse avec équité.

Lisons dans la Bible, dans l'épitre de l'apôtre Paul aux Colossiens 4.1 « Maîtres, accordez à vos esclaves ce qui est juste et équitable, sachant que vous aussi vous avez un Maître équitable dans le ciel. »

Paul écrit, au premier siècle. Il s'adresse aux chrétiens contemporains, à ceux qui ont des esclaves. En ce temps-là, l'esclavage existe bien et fait partie du monde économique et social. Mais, au sein de la famille chrétienne, les esclaves jouissent d'une toute autre considération que dans la cité, d'un droit égal à celui de tout autre membre. Rappelons que l'église s'intègre dans la cellule familiale chrétienne, qui lui prête ses murs. Des familles accueillent les réunions de membres, tout en y participant pleinement.

Aujourd'hui encore, le droit, la justice et l'équité méritent une vigilance constante de la part de chaque habitant de notre planète et, en particulier, de la part des dirigeants, pour que la vie puisse être, sinon bonne et agréable, du moins supportable. L'injustice demeure un fléau qui ravage notre planète, causant plus de victimes que tout autre cataclysme naturel. Citons simplement la pauvreté, la malnutrition, la pollution et les maladies contagieuses qu'elle engendre.

Prônant la justice, Jésus, le Fils de Dieu, venu annoncer la Bonne Nouvelle du royaume de Dieu, va plus loin dans l'enseignement de « l'amour du prochain comme soi-même » jusqu'à « être parfaits comme votre Père céleste est parfait » dans Matthieu, chapitre 5 verset 48. Cela comprend, en plus du droit, de la justice et de l'équité : l'amour, la compassion, la miséricorde. Il a donné l'exemple en offrant sa vie, lui, mort sur la croix à cause de nos péchés, pour nous donner l'opportunité de nous réconcilier avec Dieu.

L'été serait parfait si nous l'écoutions. Un autre soleil brillerait dans les coeurs.

Roger Ranaivojaona

Edito été 2012

Été de justice


Droit, justice, équité sont des mots qui s'accordent bien.

En été, ces notions dorment trop facilement, au frais, au fond des placards. Quand le soleil brille, quand l'agréable température envahit la terre, hommes et femmes savourent les bienfaits de la nature. Ivres de vacances ou absorbés par les durs labeurs estivaux : moisson, récolte, industrie touristique florissante, par exemple, ils oublient vite. Et ceux qui se débattent, plongés dans les soucis de la crise économique, le chômage et la misère sociale, la maladie, n'ont plus la force de redresser la tête pour continuer à crier. D'ailleurs, il n'y a personne pour écouter.

Or Dieu exige que le droit soit rendu, que la justice soit faite et que l'homme agisse avec équité.

Lisons dans la Bible, dans l'épitre de l'apôtre Paul aux Colossiens 4.1 « Maîtres, accordez à vos esclaves ce qui est juste et équitable, sachant que vous aussi vous avez un Maître équitable dans le ciel. »

Paul écrit, au premier siècle. Il s'adresse aux chrétiens contemporains, à ceux qui ont des esclaves. En ce temps-là, l'esclavage existe bien et fait partie du monde économique et social. Mais, au sein de la famille chrétienne, les esclaves jouissent d'une toute autre considération que dans la cité, d'un droit égal à celui de tout autre membre. Rappelons que l'église s'intègre dans la cellule familiale chrétienne, qui lui prête ses murs. Des familles accueillent les réunions de membres, tout en y participant pleinement.

Aujourd'hui encore, le droit, la justice et l'équité méritent une vigilance constante de la part de chaque habitant de notre planète et, en particulier, de la part des dirigeants, pour que la vie puisse être, sinon bonne et agréable, du moins supportable. L'injustice demeure un fléau qui ravage notre planète, causant plus de victimes que tout autre cataclysme naturel. Citons simplement la pauvreté, la malnutrition, la pollution et les maladies contagieuses qu'elle engendre.

Prônant la justice, Jésus, le Fils de Dieu, venu annoncer la Bonne Nouvelle du royaume de Dieu, va plus loin dans l'enseignement de « l'amour du prochain comme soi-même » jusqu'à « être parfaits comme votre Père céleste est parfait » dans Matthieu, chapitre 5 verset 48. Cela comprend, en plus du droit, de la justice et de l'équité : l'amour, la compassion, la miséricorde. Il a donné l'exemple en offrant sa vie, lui, mort sur la croix à cause de nos péchés, pour nous donner l'opportunité de nous réconcilier avec Dieu.

L'été serait parfait si nous l'écoutions. Un autre soleil brillerait dans les coeurs.

Roger Ranaivojaona

Edito mai 2012

Cherchez d'abord le royaume de Dieu


Se décider pour qui voter est rarement chose simple pour un croyant. Oser une parole sur des résultats d'élections est aussi chose délicate. Aussi, comme pour tout édito, je vous invite à ne pas vous arrêter aux limites de ma pensée et de mon expression mais à viser à entendre quelque chose du Seigneur.

Un appel à être vigilant

Le nombre de voix en France pour un candidat d'extrême droite n'a jamais été aussi élevé depuis que les citoyens français élisent eux-mêmes leur président. Le discours de Marine Le Pen est plus soft que celui de son père mais le parti et son idéologie sont les mêmes. Deux points peuvent particulièrement nous alerter : le regard sur les juifs et le regard sur les étrangers.

En lisant la Bible, nous nous apercevons que le Seigneur remet souvent en cause l'attitude des israélites, qu'il se met en colère vis-à-vis d'eux et qu'il utilise pour cela les nations. Mais le Seigneur se met toujours à défendre Israël son peuple élu lorsqu'Israël est méprisé et mis en danger par d'autres nations. Dans notre attention aux juifs et notre sensibilité à la shoah se joue notre rapport au Seigneur, ainsi en-est-il dans les élections.

La limitation et la gestion de l'immigration sont une chose, le regard sur les étrangers en est une autre. Lorsque les étrangers ou une catégorie d'étrangers servent de boucs émissaires, nos oreilles peuvent siffler. Après le déluge le Seigneur a certes veillé à la pluralité et diversité des nations. Mais le Seigneur appelle les disciples à baptiser de toutes les nations. Le Seigneur vise à ce qu'il y ait des humains de toutes les nations dans la future terre nouvelle. Oui le Seigneur veille à la distinction des nations et a même une relation singulière avec un peuple, Israël, mais le Seigneur veut bénir les humains de toutes les nations. Nous sommes appelés à aimer les gens d'autres nations comme le Seigneur les aime. Rappelons-nous pour cela toutes les paroles de considération des étrangers que donne le Seigneur à son peuple.

Nous avons d'autant plus à être vigilants, car plus le score du Front national est élevé plus c'est une tentation pour d'autres de jouer sur le langage pour récolter des voix. Or une parole n'est pas sans conséquence ni sans influence. Rappelons-nous : lors de la montée au pouvoir d'Hitler et des nazis, une grande proportion des protestants s'étaient laissés séduire ou simplement endormir. Soyons vigilants ! Veillons à notre mémoire vive des paroles du Seigneur.

Honorer le président de la république

Que nous ayons voté pour lui ou non, François Hollande est président de la république française. Comme de tout président ce n'est pas de lui que nous avons à attendre de quoi vivre. « Ne soyez donc pas en souci, disant : Que mangerons-nous ? ou que boirons-nous ? ou de quoi serons-nous vêtus ? car les nations recherchent toutes ces choses ; car votre Père céleste sait que vous avez besoin de toutes ces choses ; mais cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par-dessus.» (Matthieu 6,31-33)

Par contre, français ou résidents en France, nous avons à honorer François Hollande, c'est-à-dire à l'estimer digne de cette fonction et le respecter comme tel. L'apôtre Pierre nous exhorte en effet à considérer les gouvernants comme étant « envoyés de [la part du Seigneur] pour punir ceux qui font le mal et pour louer ceux qui font le bien » (1Pierre2,13-14). Cette considération même nous indique que ce respect n'est pas une fin en soi et n'est pas sans limite. La référence demeure le Seigneur. Nous avons à vivre ce paradoxe d'être libres en étant esclaves de Dieu dans le respect de nos gouvernants. Dans l'ordinaire des choses nous avons à respecter François Hollande, son gouvernement et les futures lois sauf contradiction nette avec le Seigneur et ses commandements. C'est le Seigneur que nous avons à craindre. Comme le dit l'apôtre Pierre : « Honorez tous les humains ; aimez tous les frères ; craignez Dieu ; honorez le roi. » (1Pierre 2,17)

Oui que ce soit dans les futures élections législatives, ou que ce soit dans le rapport aux nouveaux président de la république et gouvernement : cherchons d'abord le royaume de Dieu.

Michaël Duchemann

Edito printemps 2012

LE BON CHOIX

Nous avons appris, depuis notre enfance, à choisir. La vie nous y exerce régulièrement. Nos expériences nous forgent, non seulement par les succès et les échecs, mais, le plus souvent, par les situations les plus banales de la vie, qui n'exigent ni longues analyses ni concertations laborieuses. En cette période, en France, nous nous apprêtons à élire un président de la république. Dans les pays qui se réclament de la démocratie, la liberté de vote est acquise, comme la liberté de parole; ce qui permet un choix de destin national.

Que répondriez-vous à un choix tel que celui-ci, choix offert par Dieu à son peuple, dans le désert [Deutéronome chapitre 30 verset 19 et 20] « J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction, choisis. »

Si la proposition s'arrêtait là, la plupart d'entre nous choisirait la vie et la bénédiction. Certains demanderont d'abord : « quelle vie ?, quelle bénédiction ? », avant de se prononcer. D'autres, diront ne pas croire en Dieu et déclineront l'offre sans attendre. Mais il y a, encore, ceux qui ne pourront pas entendre tant ils sont absorbés par les soucis de l'existence et poursuivront leur chemin. Un groupe de désespérés soupirerait même : « la mort, qu'on en finisse ! »

« J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction, choisis la vie afin que tu vives, toi et ta descendance, pour aimer le Seigneur, ton Dieu, pour obéir à sa voix et pour t'attacher à lui. C'est lui qui est ta vie. »
foret
La formulation se précise, accompagnée d'une exhortation à opérer le bon choix dans l'intérêt de l'homme et de sa descendance. Les conséquences de la décision se mettent en évidence. Mais, au-delà de ces considérations, nous voyons qu'il s'agit d'un appel d'amour de la part de Dieu.

Aimer...

Cet amour ne peut alors s'épanouir et se réaliser sans estime réciproque, sans respect mutuel et sans obéissance de la part du peuple choisi. Car ce dernier est considéré par son Seigneur comme étant son enfant adopté. Dieu vient de le racheter de l'esclavage d'Egypte. Il est en train de l'éduquer. Et c'est un amour-attachement qui lui est proposé. En cela, le peuple sera dépendant de son Dieu. Un amour vital se tisse. Dieu est la source de la vie. Choix, obéissance, attachement, vie, amour : des chainons d'une relation durable avec Dieu.

Jésus reprend cette idée quand il nous propose de croire en lui, en choisissant la vie éternelle : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » Evangile selon Jean, chapitre 11, verset 25.

Le bon choix dépend de l'homme.

Ami(e), j'espère que celui-ci retiendra ton attention, gagnera ton accord et ton obéissance. Prions ensemble : « Seigneur, donne-moi la sagesse et la force qui me permettront de faire ce bon choix chaque jour. Amen ! »

Roger Ranaivojaona

Edito janvier 2012

En 2012, le mensonge ou la vérité ?

En 2011, un commercial s'est fait quasiment passer pour un agent de service public venant nous informer de nos droits et a fini par nous inviter à signer un papier, en ayant pris soin de cacher l'entête où il était écrit : « contrat ».

Vous n'êtes pas obligé :

  • de vous faire avoir et d'en être frustré,
  • d'être entrainé à réagir violemment en gardant quasiment de la haine,
  • ni de devenir indifférent à ce genre de pratique, et de chercher vous aussi à avoir plus, quitte à mentir.

En 2012 je vous souhaite de chercher et trouver comment réagir et vivre autrement.
Quel est le chemin pour y parvenir ?
C'est Jésus ! Il nous a dit « Je suis le chemin et la vérité et la vie ». (Evangile selon Jean chp 14 verset 6).

En 2011, les élèves ont appris comme certitude le principe d'évolution des espèces. Aux diverses théories provenant plus ou moins de celles de Jean-Baptiste de Lamarck et de Charles Darwin, il est pourtant toujours omis un « chaînon manquant » à leur démonstration.

Vous n'êtes pas obligé :

  • de croire tout ce que vous avez appris à l'école et tout ce que disent les scientifiques,
  • d'être d'accord avec l'idée que les humains seraient de plus en plus intelligents,
  • penser que, parce qu'ancienne, la Bible dit des erreurs.

En 2012 je vous souhaite de prendre au sérieux la Parole de Dieu. Je vous souhaite d'y chercher et trouver la vérité sur notre origine, et sur le projet que Dieu réalise pour nous, et sur ce qui va arriver. Jésus a déclaré : « Jusqu'à ce que passent le ciel et la terre : pas une petite lettre ni un petit trait de la Torah ne sera dépassé jusqu'à ce que tout soit arrivé. »(Evangile selon Matthieu chp 5 verset 18).

En 2011, les média nous ont annoncé que les présidents de l'Iran, du Pakistan et de l'Afghanistan "s'engagent à mener des efforts pour éliminer l'extrémisme, le militarisme, le terrorisme et rejeter les interventions étrangères" dans une déclaration commune à l'issue d'un sommet à Téhéran.

Vous n'êtes pas obligé :

  • de croire que les journalistes sont objectifs dans leurs priorités d'information et dans la présentation des faits,
  • de penser que tous les responsables politiques ont la même honnêteté ou qu'ils ont tous au moins un peu de coeur pour changer,
  • d'écouter les actualités sans penser à ce qui nous est dit dans la Bible.

En 2012 je vous souhaite de chercher à y voir clair auprès de celui qui est la lumière : Jésus. Et je vous souhaite de vivre ces paroles de l'apôtre Paul qu'il adresse aux croyants en Jésus : « Que personne ne vous trompe par des paroles vides. Pour cette raison en effet vient la colère de Dieu sur les fils de l'incrédulité. Ne soyez donc pas leurs complices. Vous étiez en effet autrefois ténèbre, et maintenant lumière dans le Seigneur. Alors marchez comme des enfants de lumière en approuvant ce qui est agréable au Seigneur. En effet le fruit de la lumière consiste en toute bonté et justice et vérité. »(Lettre de Paul aux éphésiens chp 5 versets 6 à 10).

Michaël Duchemann

Edito décembre 2011

« C'est dans le Seigneur que je trouve un abri, Comment pouvez-vous me dire : va-t-en dans la montagne, comme un oiseau !» La Bible, Psaume 11 verset 1.


Merle A la lecture de ce verset du Psaume de David, composé voici plus de deux mille cinq cents ans, nous percevons immédiatement l'assurance qui habitait cet homme devant l'épreuve, face à ses ennemis. Pouvons-nous encore, aujourd'hui, nous exprimer de la sorte ?

L'oiseau traqué, pourchassé, pouvait effectivement s'envoler loin et s'élever vers la montagne pour échapper aux flèches du chasseur. L'homme de notre siècle, où peut-il se refugier à cause de sa vulnérabilité ? Il partage, bien souvent, la fragilité d'un oiseau devant l'adversité.

Considérons le domaine financier. Notre monde se débat, depuis quelques temps, plongé dans une tourmente dont l'issue demeure incertaine. Aucun jour ne se lève pour éloigner définitivement ces sources d'angoisse. Les médias en font écho. L'inquiétude nous étreint devant l'instabilité du système monétaire international. Diverses réactions nous assaillent à la découverte des difficultés économiques de notre pays. La perplexité nous saisit en pensant à l'avenir. Nous nous sentons, parfois, démunis. Quel recours avons-nous ? Vers quel abri nous diriger ?

Pareilles agitations ne sont pas nouvelles.

Jésus, durant son séjour terrestre, disait déjà à ses disciples qui avaient des besoins légitimes concernant leur quotidien : « Faites donc du règne de Dieu et de ce qui est juste à ses yeux votre préoccupation première, et toutes ces choses vous seront données en plus ». Il ajoutait : « Amassez-vous des trésors dans le ciel, où il n'y a ni rouille ni mites qui rongent, ou des cambrioleurs qui percent les murs pour voler. Car là où ton est ton trésor, là sera ton coeur ». (Nous pouvons lire ces passages dans le chapitre 6 de l'Evangile selon Matthieu)

Jésus nous invite tout simplement à placer, jour après jour, notre confiance en Dieu, son père. Il a ouvert la voie : nous pouvons, à notre tour, nous adresser directement à ce Père qui nous aime et qui sait nous écouter. Prier c'est parler à Dieu ouvertement de ce que nous avons dans le coeur. Nous pouvons nous réfugier en lui, dans les moments difficiles, pour être secourus, pour être consolés. Jésus nous propose une façon de vivre différente de celle que notre monde nous impose. Une vie nouvelle où Dieu règne en Maître absolu. Jésus nous apporte une paix intérieure durable si nous l'accueillons dans notre existence d'homme.

Ainsi pourrons-nous rejoindre David dans son affirmation, dans sa déclaration de confiance (de foi) et d'amour : « C'est dans le Seigneur que je trouve un abri !».

Roger Ranaivojaona

Edito avril 2010

Evangile de Marc, Ch. 10 v. 28 à 30


Alors Pierre dit à Jésus :
« Ecoute ! Nous, nous avons tout quitté pour te suivre. » Jésus lui répond : « Je vous le dis, c'est la vérité : si quelqu'un quitte maison, frères, sours, mère, père, enfants et champs à cause de moi et de la Bonne Nouvelle, cette personne recevra cent fois plus dès maintenant, dans ce monde. Elle recevra des maisons, des frères, des soeurs, des mères, des enfants et des terres. En même temps elle souffrira à cause de moi. Et dans le monde qui vient, elle recevra la vie éternelle ».

L'église


Le terme : « église » signifie : assemblée. L'église représente l'assemblée des croyants unis par leur obéissance à l'appel de Dieu en Jésus-Christ. Par extension, on appelle aussi église le bâtiment qui accueille les chrétiens. L'église vivante témoigne sur terre de l'oeuvre de Jésus-Christ dans le monde auprès des hommes. Les Chrétiens forment des communautés qui leur permettent d'exprimer ensemble leur foi en se soutenant. Cette communion fraternelle, voire familiale, leur assure une croissance spirituelle conforme à la volonté du Christ qui leur a confié une mission de témoignage, les équipant de dons complémentaires. Le disciple du Christ est invité à rejoindre les siens au sein de l'église locale plutôt que de vivre seul selon l'épitre de Paul aux Romains chapitre 12.5 : ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres.

La ressemblance à notre Seigneur Jésus-Christ !

Une église représentante une richesse humaine vivante. Elle concrétise l'unité en Jésus- Christ, et ce, sans différence : enfants, jeunes, adultes et anciens de tous pays et cultures.

Nous partageons nos joies et nos peines, témoignant simplement par des gestes, des paroles, des sourires, des silences. de ce que Dieu a oeuvré en nous depuis notre conversion. La bonne nouvelle du salut en Jésus-Christ qui réconcilie l'homme à son Créateur reflète l'amour de Dieu. L'église accueille. Elle vit, grandit spirituellement, comme l'argile dans les mains du potier. Le disciple évolue en harmonie avec son Maître quand il est soumis au Saint-Esprit

L'église véritable est lumière dans le monde. Le disciple chrétien est le sel de la terre. Les actions de proximité contribuent à réaliser cela.

Nous sommes des instruments dans les mains de Dieu. Nous sommes invités à porter les fruits de Son amour dans un monde privé de connaissance de Dieu, une parole de réconfort, une main tendue, une pensée, un don, un sourire, si peu de chose, et pourtant c'est ainsi que nous manifestons l'amour de Dieu en nous selon l'épitre de Paul aux Corinthiens au chapitre 13. (1 Corinthiens ch. 13) (1 corinthiens 10 v. 31)

Philippe PETIT

Edito été 2009

La Moisson


Jésus s'est exprimé ainsi, voici plus de deux mille ans : « Oui, je vous le dis, c'est la vérité : le grain de blé tombé dans la terre doit mourir, sinon, il reste seul. Mais s'il meurt, il donne beaucoup de grains. » (1)

Ce mois de juillet 2009, les couleurs dominantes dans l'étendue des campagnes du Berry sont l'ocre jaune, le blond, le beige et le roux délavé, c'est-à-dire les tons que nous offrent les champs de blé parvenu à maturité. Le blé attend d'être moissonné. Certaines parcelles on déjà vu les moissonneuses batteuses lieuses emporter tout sur leurs passages. La pluie retarde le calendrier de récolte des agriculteurs. La moisson représente un moment intense dans la vie de l'homme et dans le parcours du grain.

Mais cela ne doit pas masquer l'ingéniosité de la nature qui a contribué majoritairement à cette production. Le grain contient, en état de semence, un laboratoire de vie extraordinaire. Il a fallu le mettre en terre et le laisser se transformer avec l'aide des éléments naturels : la luminosité, l'humidité, la température et la qualité du sol influent sur ce processus.

Jésus a choisi une image que pouvaient comprendre aisément ses contemporains de la Palestine. Il a illustré la nécessité de sa mort prochaine par la mise en terre (semer), la transformation (germer et croître) et la fructification du grain de blé (multiplier). La mort de Jésusn (semer) permet à une multitude (multiplier) d'accéder à la vie éternelle (germer et croître). En effet, par sa mort sur la croix, Jésus sauve toute femme et tout homme qui lui font confiance (croire) d'une privation permanente de la présence de Dieu. Ceux-ci bénéficient d'une nouvelle vie, réconciliés avec leur Créateur. La Bible affirme, sous la plume de l'évangéliste Jean : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. (2)

Roger Ranaivojaona.

1 Bonne Nouvelle selon Jean 12.24 dans La Bible "Parole de Vie" Société Biblique Française, 2000.
2 Bonne Nouvelle selon Jean 3.16 dans La Bible "Parole de Vie" Société Biblique Française, 2000.

Edito janvier / février 2008


Découvertes dans Genèse

Le premier livre de la Bible est très étonnant.

La Genèse signifie origine, naissance et c'est sur elle que toute la Bible est fondée.

Tous ceux qui seront prêts à consacrer du temps à son étude pourront y faire de grandes découvertes. En effet, beaucoup de thèmes bibliques y figurent en germe ou en filigrane.

C'est ce que nous nous sommes employés à faire pendant nos études bibliques hebdomadaires à Issoudun.

Tenez l'autre jour, nous avons lu une des scènes les plus connues, qui est même rentrée dans la mémoire collective. Il s'agit bien sûr du fameux épisode ou Ève cède à la tentation du serpent (le diable) et mange le fruit défendu par Dieu.

La femme vit que l'arbre était bon à manger, agréable à la vue et propre à donner du discernement. Elle prit de son fruit et en mangea ; elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea (Genèse 3.6)

Ce verset nous a fait penser à un autre passage, dans le Nouveau Testament cette fois-ci.

Dans Luc 4.1-13, nous pouvons lire un autre épisode fameux où le diable tente quelqu'un dans le désert. Le schéma de sa tentation est étrangement identique avec celui de Genèse. Sauf que, cette fois-ci, la personne tentée c'est Jésus !

Mais là où Adam et Ève ont cédé à la tentation, Jésus ne faillit pas. Il tient bon. Encore mieux : non seulement Jésus nous montre la voie à suivre pour veiller et résister aux tentations du diable mais il nous offre la solution pour le péché initial d'Adam et Ève.

Ainsi donc, comme par une seule faute la condamnation s'étend à tous les hommes, de même par un seul acte de justice (la mort de Jésus à la croix), la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes. (Romains 5.18)

C'est par la mort de Jésus que nous obtenons le pardon de Dieu. Ce pardon est pour vous aussi. L'avez-vous déjà obtenu ?


Daniel Eicher 23.01.2008

Edito décembre 2007

Nos yeux se sont, soudain, croisés : ceux du chat qui m'observait en silence et les miens, surpris. Je cherchais un sujet original à photographier. Voici un modèle plein de sérénité : un félin élégamment posté dans une haie.



D'innombrables appareils, de multiples organes de vision nous observent, nous scrutent tous les jours. Certains agissent à notre insu, d'autres ont notre accord. Certains nous sont favorables, d'autres nous indiffèrent ou peuvent nuire à notre liberté. Une certitude demeure, souvent négligée par l'être humain, Dieu voit.

Que dit la Bible, ouvrage de révélation de la personne de Dieu et de ses intentions à notre égard ?

Le livre des Psaumes au chapitre 11, versets 4 et 5 : « le Seigneur est dans son temple sacré, le Seigneur a son trône dans le ciel; ses yeux regardent, son regard sonde les êtres humains. Le Seigneur sonde le juste et le méchant ;. »

Jésus, le Fils de Dieu, est venu sur la terre. Il vient guérir l'homme d'une cécité éternelle. L'être humain , en effet, ne peut pas voir le vrai Dieu qui l'aime à cause de ses péchés. Jésus dit, dans l'évangile selon Matthieu : « l'oil est la lampe du corps. Si ton oil est bon, tout ton corps sera illuminé, mais si ton oil est mauvais, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien sont grandes les ténèbres »

Gloire soit rendue à ce Dieu merveilleux qui nous a envoyé Jésus comme médecin pour nous guérir les yeux de notre être intérieur et qui, lui-même, lumière nous sauve. Jésus dit à ses contemporains, comme Il nous le déclare aujourd'hui dans l'évangile selon Jean au chapitre 8 et au verset 12 :
« c'est moi qui suit la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera jamais dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie »

Toute église fidèle à l'évangile annonce aujourd'hui le message de Jésus. Nos églises locales, dans l'Indre le font également. Nous vous invitons. Vous découvrirez la Bonne Nouvelle, autrement dit l'Evangile, et vous entendrez le témoignage de Chrétiens d'aujoud'hui, vos contemporains.

Merci d'avoir consacré quelques minutes à la lecture de ce message.

Roger Ranaivojaona

Edito mai 2005

Connaissez-vous le premier verset de la Bible ? Il dit ceci « Au commencement, Dieu créé le ciel et la terre ». Si l'on voulait raconter ce verset à des enfants on leur dirait « Il était une fois Dieu, et il avait créé le ciel et la terre. ». La Bible est un livre pour tous : petits, grands, femmes de ménage, astro-physiciens, jeunes ou vieux.Son message est simple, car Dieu veut qu'il soit accessible et compréhensible pour tous.

Personne ne peut dire exactement depuis quand notre monde existe, mais Dieu le sait à la seconde près, il est le Tout Puissant, et pourtant.

Et pourtant pas un cheveu de votre tête ne tombe à terre sans qu'il le sache. Il s'intéresse à vous, le saviez-vous ?

Jenny Villaudière

Edito février 2005

Beaucoup d'évènements de la fin de l'année 2004 et de ce début d'année 2005 nous bouleversent. Le tsunami qui a ravagé le sud de l'Asie a fait des milliers de victimes, L'Irak continue d'être ensanglanté par de nombreux attentats, les affrontements perdurent entre palestiniens et israéliens ; et puis il y a ce dont nous n'entendons par parler, la misère dans les pays pauvres, les guerres civiles dans certains pays, sans compter la souffrance des personnes qui vivent dans des pays encore totalitaires comme la Corée du Nord, la Birmanie, la Chine, l'Iran et bien d'autres.

Mais, direz-vous, « pourquoi cela ??? » D'abord il faut distinguer deux types d'évènements, les drames accidentels de la nature, et ceux causés par l'homme.

La terre est en mouvement perpétuel, nous vivons sur un « volcan » et nous oublions souvent que la vie est un cadeau merveilleux, mais en même temps elle est fragile. Mais ce qui m'attriste bien plus encore, ce sont les drames causés par l'homme lui-même. Il a le choix de faire du bien aux autres ou de faire du mal, et dans les cas cités ci-dessus, il choisit le mal afin de satisfaire une idéologie ou un désir de vengeance.

Nous aimerions vous encourager à faire un choix. Vous avez la liberté de choisir de faire du bien aux autres plutôt que du mal. La révolution du bien doit commencer par « MOI » et non pas par « EUX ». C'est souvent une excuse quand on attend que l'autre commence pour ne rien faire soi-même, alors n'attendez pas et prenez dès aujourd'hui la décision de choisir le bien.

Daniel Villaudière

Edito décembre 2004

Noël, période de cette fin d'année ou les rues sont illuminées et font la joie des petits et des grands, ou les commerçants avec leurs vitrines décorées, veulent réaliser leur meilleur chiffre d'affaire, ou les tables se préparent à être garnies des meilleurs plats.

Mais qu'avons-nous retenu de cette fête de Noël ? Que connaissons-nous de cet anniversaire ? Il y a plus de 2000 années maintenant, dans un village d'Israël, un couple cherchait un lieu d'hébergement pour la nuit, car ayant voyagé à dos de mulet et fatigués, Marie, enceinte et Joseph, son mari, désiraient trouver un lieu pour que Marie puisse mettre au monde son enfant ! Il n'y avait pas de rues illuminées en ce temps là, pas de guirlandes, ni de sapins décorés.

Mais aucune auberge, aucun lieu pour accueillir au chaud cette future maman et son mari, aucune place pour celui qui deviendra le Sauveur de l'humanité. Seul un aubergiste leur donne la possibilité de s'installer dans son étable.

Et c'est là, que Marie met au monde Jésus, venu dans ce monde d'une manière qui n'a pas frappé les regards, il a accepté de vivre au milieu des hommes comme les hommes, à la différence qu'il est aussi Fils de Dieu et qu'il est venu pour mourir sur une croix pour délivrer et sauver de ses fautes un monde malade.

Voilà la réalité de Noël. Certes, cela ne nous empêche pas de fêter en famille cette événement et avènement, mais nous auront un regard différent sur cette fête tellement importante.

Je vous suggère de lire l'histoire de Noël dans l’évangile de Luc au chapitre 2. Peut être aurez-vous le désir d'en savoir plus au sujet de Jésus et de son plan de rédemption pour les hommes. Nous nous tenons à votre disposition pour toute question que auriez à éclaircir. Des évangiles et des nouveaux testaments sont proposés gracieusement à tous ceux qui en ferons la demande.
(Rubrique : Contacts)

Daniel Villaudière

Edito novembre 2004

Patience et Confiance


J'ai lu dans ma Bible, dans le livre du prophète Esaïe, les paroles suivantes : « Seigneur, accorde-nous ton appui, nous comptons patiemment sur toi. » Ces mots très simples m'ont touchée, en effet, combien de fois suis-je pressée, au lieu d'être patiente ? Combien de fois m'arrive-t-il de me fier aux circonstances, au lieu de me confier en Dieu ? Mon inquiétude ne changera rien à ma vie, je veux apprendre à dire cette prière comme Esaïe « Seigneur, accorde-moi ton appui, je compte patiemment sur toi ». Vous aussi, faites l'expérience de prier ces mots si simples, mais si puissants, et vous expérimenterez la paix que Dieu accorde à ceux qui se confient en Lui.

Jenny Villaudière

Edito juillet 2004

Beaucoup d'entre nous aspirent tant que l'été arrive pour qu'enfin les vacances nous permettent de nous évader. Le mot « vacance » signifie étymologiquement « vide ». En effet, nous souhaitons tous faire le vide. Le vide du travail qui nous stresse, le vide de nos tracas, de nos soucis. Mais avez-vous remarqué une chose ? Le vide nous laisse parfois désemparés au point que nous trouvons toujours quelque chose qui va de travers, histoire d'avoir de quoi se plaindre, ou alors nous nous lançons dans un activisme débordant, histoire de ne pas faire face à nous-mêmes.

Peut-être avons nous oublié qu'il y a effectivement un vide dans notre cour, le philosophe Pascal disait que ce vide avait la forme de Dieu.

Si nous laissons Dieu remplir le vide qui nous habite, nous n'aurons plus peur de nous-mêmes, nous serons au contraire réconciliés avec notre propre moi, et avec les autres. Dieu se révèle à nous-mêmes, sans cruauté, mais également sans flatterie : osons-nous sonder nos cours et nous avouer ce qui nous habite ? Nous avons parfois peur de nos propres pensées et de nos sentiments, au point que le vide est insupportable, parce qu'il nous met face à nous-mêmes comme un miroir, et l'image qu'il nous renvoie ne correspond pas à ce que nous voudrions voir. Dieu nous permet de faire face à notre image, parce qu'il la connaît telle qu'elle est en réalité, et parce qu'il nous aime comme nous sommes. Eh oui, pas besoin d'être saint pour que Dieu nous aime, il nous aime, un point c'est tout ! Il nous aime tellement qu'il n'a pas voulu que nous restions dans notre état de péché, alors Jésus est venu vivre, puis mourir sur terre, pour que nous puissions être réconciliés avec Dieu.

Le temps des vacances est là, alors prenons le temps de penser à Dieu et de nous réconcilier avec lui. A la place d'un vide insupportable, il y aura une joie et une paix immenses !

Bonnes Vacances à tous !

Daniel Villaudière

Edito mai 2004

« Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs ; je préfère me tenir sur le seuil de la maison de mon Dieu, plutôt que d'habiter sous les tentes de la méchanceté. Car l'Eternel Dieu est un soleil et un bouclier, l'Eternel donne la grâce et la gloire, il ne refuse aucun bien à ceux qui marchent dans l'intégrité. Eternel des armées, heureux l'homme qui se confie en toi ! » (Psaume 84.11-13)


Ce texte tiré du psaume 84 est vraiment un des plus beaux textes que la Bible puisse nous offrir car il nous montre le profond attachement qu'avaient les Fils de Koré pour Dieu. Ce texte contient une très belle confession : « Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs. » Un seul jour dans la présence de Dieu est plus précieux que tout ce que le monde peut nous offrir. Tous les plaisirs du monde ne valent rien comparés à une vie près du Seigneur, à une vie au service du Roi des rois.

Si les fils de Koré ont prononcé ces paroles ce n'est pas sans raison car ils ont expérimenté que Dieu est un Dieu qui est digne de confiance et qui donne la vie en abondance. C'est ce qu'ils expriment dans les versets qui suivent :

« l'Eternel est un soleil », il est source de vie, de lumière et de force pour notre coeur.

« l'Eternel est un bouclier » qui nous protège de toute agression extérieure.

« l'Eternel donne la grâce et la gloire », il nous accorde son pardon et sa délivrance journalière.

« l'Eternel ne refuse aucun bien à ceux qui marchent dans l'intégrité », il prend soin de nous chaque jour.

C'est pour cela que les fils de Koré pouvaient terminer en disant : « Heureux l'homme qui se confie en toi ! »

Et nous ? Est-ce que nous pouvons dire la même chose qu'eux : « Un jour dans tes parvis vaut mieux que mille ailleurs ? » Est-ce que vivre près de Dieu, en sa présence est la chose la plus chère de notre coeur ? Ce sont des questions que l'on pourrait se poser. Ma prière c'est que Dieu nous aide à découvrir les nombreux bienfaits qu'apporte une vie en étroite communion avec lui.

Bernard Jacopin

Edito mars 2004

Mars, les premières belles journées printanières nous font désirer le printemps, et l'on aimerait se laisser aller à imaginer nos prochaines vacances ! Cependant l'actualité nous rappelle une toute autre réalité : nous pensons à l'Espagne, mais pas comme à une destination possible ! Nous pensons plutôt à tous ces gens qui ont vu leur vie basculer en une fraction de seconde.et chacun de se dire « ç'aurait pu être moi, mon père, ma mère, ma sour ». D'autres évènements encore nous racontent les mêmes drames, les synagogues qui brûlent, les attentats en Irak.et tous ces morts au nom de quoi, au nom de qui ? Bien souvent les hommes ont mis en avant le nom de Dieu pour commettre leurs atrocités, mais ne nous y trompons pas, Dieu n'a rien à voir avec cela. Ce qui se cache derrière ces actes terroristes, c'est la haine, la colère, la rancour, la soif de pouvoir, la soif d'imposer sa propre loi... L'homme se prend pour Dieu et veut imposer ce qu'il croit être la justice, sa justice. Mais quel message Dieu envoie-t-il ? Dans l'évangile de Jean, et dans plusieurs autres passages de la Bible, il nous dit ceci :


« Aimez-vous les uns les autres » (Jean 13 : 34)



Alors sachez qu'aucune atrocité commise au nom de Dieu n'a été faite en accord avec sa volonté et son enseignement. Si, au contraire, chacun de nous s'efforçait de respecter les commandements de Dieu, nous connaîtrions la paix et la prospérité. Cependant, il ne sert à rien de « refaire le monde » avec des souhaits irréalistes, chacun de nous a son libre arbitre et entend l'exercer, c'est d'ailleurs ainsi que Dieu nous a créés.

Mais toi, toi qui lis ces lignes, tu peux exercer ton libre arbitre en choisissant d'obéir à Dieu, en aimant les autres.

Daniel Villaudière

Edito janvier 2004

Le temps

Voilà déjà le temps des fêtes de fin d'année passées !!! Permettez-moi en ce début d'année de vous faire partager quelques réflexions sur le temps. Etes-vous comme moi, étonnés par la vitesse avec laquelle le temps passe ? le temps est précieux, nous voudrions parfois le retenir mais il nous échappe comme les grains de sable qu'on essaie de piéger entre nos doigts. L'Ecclésiaste dans la bible nous dit : « il y a un temps pour naître, et un temps pour mourir, . un temps pour démolir et un temps pour construire, . un temps pour pleurer et un temps pour rire, . un temps pour se taire et un temps pour parler. ». Mais après ? Après nous dit encore l'Ecclésiaste « Vanité des vanités tout n'est que vanité, tout être retourne à la terre à partir de laquelle il a été formé. »
N'avez-vous pas souvent l'impression que vous vivez selon la formule « métro-boulot-dodo » ? n'aspirez-vous pas à plus de paix, de sérénité, de sécurité, d'amour ? Après le temps de l'enfance, après le temps de l'âge adulte, après le temps de réussir votre carrière et d'avoir vos enfants, ce sera le temps de la retraite bien méritée, . Et APRÈS ???

Après le temps, Dieu veut nous offrir l' É T E R N I T É, un temps qui n'est pas du temps puisqu'il ne finit jamais. Croyez-en Dieu, et votre vie éternelle commencera dès aujourd'hui. Vous pourrez alors comme le psalmiste dire au Psaume 34 : « je veux remercier le Seigneur en tout temps »

Jenny Villaudière

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